Arrière petit-fils du docteur Reding (Malines 1881-Bruxelles 1946)
Le grand-père de Léon, Jean-Nicolas Reding, fils ainé de Jean-Louis Reding a épousé Marguerite Simon à Arlon. Le couple s’est ensuite établi à Malines où ils ont eu six enfants. Jean-Nicolas qui avait une formation de serrurier a été engagé aux ateliers de l’Etat (chemins de fer belges) comme mécanicien.
Son fils Jean-Louis Lambert dit Louis a travaillé aux ateliers de l’Etat comme dessinateur, et était sous-chef aux Chemins de Fer lors de son mariage avec sa mère, Elisa Leuckx.
Léon Reding est entré chez Armand Blaton-Aubert comme dessinateur sans avoir terminé sa rhétorique à l’athenée de Malines. Ses émoluments étaient de 3000 francs par an. En 1905 il a épousé Adèle Carrion, fille d’un marchand de bois de Gramont. Avec sa dot de 75.000 francs, ils ont ouvert un commerce de tabac et de cigares. Le couple aura une fille, Jeanne, qui épousera Robert Matte et n’aura pas de descendance.
Mais la vraie passion de Léon était la peinture: il a exposé ses oeuvres dans plusieurs salons. Très académique, ses portraits n’ont pas vraiment été appréciés par les critiques de l’époque, mais il en a apparamment produit et vendu quelques-uns.










Quand la première guerre mondiale a éclaté, Léon Reding s’est engagé comme volontaire et a rapidement été nommé lieutenant. Très apprécié de ses chefs, il est passé dans le cadre d’active en 1920 après avoir réussi son examen de capitaine.
Son épouse décède en 1921, et il se remarie en 1923 avec Alice Catherine Grandjean, veuve du capitaine Léopold Charles Jamin, tué à l’ennemi à Lombardzijde en 1914.
(Photo Marc Van Celst)
Il terminera sa carrière militaire comme major honoraire, décoré de la croix de guerre avec palme, officier de l’ordre de la Couronne, officier de l’ordre de Léopold etc.
Il décèdera en 1946 à Bruxelles.
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