Jean-Conrad Reding(1747-1815)

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Oncle du docteur Reding, prêtre (Meysembourg 1747 – Arlon 1815)

Jean Conrad Reding, le second fils de Johan Reding, fait des études secondaires – brillantes – chez les jésuites à Luxembourg, entre autres grâce à une bourse d’études octroyée par le seigneur de Meysembourg, Théodore de Custine, baron de Meysembourg et comte de Wiltz.

Il étudie ensuite la théologie au même collège et devient préfet des études à l’abbaye de  Saint Hubert. Il est ordonné comme prêtre à Trêves le 2 mars 1776 par Monseigneur von Hontheim dans sa chapelle privée. Il est ensuite nommé curé à Bercheux en 1778. Lors de la Terreur, il se cache, et en 1806 il s’oppose au concordat de Napoléon, ce qui lui vaut d’être poursuivi par la police française : Il fut considéré comme un des chefs du parti stévéniste dans le département des forêts. Il fut écarté pour ce motif le 02.12.1806 par l’évèque de Metz à la demande du préfet Lacoste. Il semble avoir vécu caché pendant quatre ans.

Il fut arrêté à Luxembourg le 17.02.1810, interdit par l’évèque le 29.12.1811 et obligé d’accepter un poste de précepteur auprès des enfants du baron de Tornaco. (Peu de temps auparavant on lui a proposé un poste de professeur à Dusseldorf). Il meurt le 25 septembre 1815 à Arlon, sans fortune. Dans son testament, il institue son neveu Jean-Louis Reding comme exécuteur testamentaire.

Lettre du ministre des cultes au duc d’Otrante (Fouché) lui recommandant d’éloigner Jean Conrad Reding

Sa vie est décrite en détail dans une étude de l’abbé Guillaume qui lui a succédé comme curé de Bercheux dans les années 1960

Il est certainement un des personnages les plus attachants de cette famille.


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