Extrait de TANDEL, « Les Communes Luxembourgeoises », 1892, Annales de l’Institut Archéologique du Luxembourg, Arlon, sur La Roche (pages 173, 418-419 et 450-452) :
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Titre Extrait de TANDEL, « Les Communes Luxembourgeoises », 1892, Annales de l’Institut Archéologique du Luxembourg, Arlon, sur La Roche (pages 173, 418-419 et 450-452) : Titre court «Les Communes Luxembourgeoises Auteur Tandel Éditeur Annales de l’Institut Archéologique du Luxembourg, Arlon, ID de la source (S198) Texte 1892, Annales de l’Institut Archéologique du Luxembourg, Arlon, sur La Roche (pages 173, 418-419 et 450-452) : Sur la famille « LAMBERT DU BERISMENIL. La qualification de chevalier donnée, au 15e siècle, à Lambert du Bérisménil et à son père p rouve la noblesse de leur origine ; le nom de Bérisménil donné à sa famille est celui du franc-fief que ses ancêtres relevaient ; à ce nom vint se joindre, dès le 15e siècle, celui de Lambert qui servit sans doute à distinguer la branche aînée d es autres branches. Au 17e siècle et dans la suite, les Lambert du Bérisménil furent dits Lambert de la Massa et quelques fois Lambert de la Massa du Bérisménil ; de nos jours, ils ne sont plus connus autrement que sous le nom de Lambert. 1. L e chevalier du Bierimany, vivait sur la fin du 14e siècle et au commencement du 15e siècle ; il laissa entr’autres enfants Lambert, qui suit. 2. Lambert est dit fils le chevalier du Biermany, 1433, St-Remy. –Lambert le chevalier, le 10 novembr e 1444. Il laissa un fils N, qui suit. 3. N. (probablement Henri-Lambert du Bierimany), laissa Henri A et Jean-Lambert B. 4. A. Henri dit Henri-Lambert du Bierimany, vivait le 17 décembre 1555, le 15 novembre 1557. Le 5 avril 1562, il obtien t de Philippe, roi d’Espagne, la reconnaissance de ses franchises et le 23 juillet 1563, il donna le dénombrement de tous ses fiefs et spécialement de son franc-alleu du Bérisménil « qui fut Lambert le chevalier, son grand-père ». Il était mor t le 7 mars 1571, laissant Henri, qui suit. 5. Henri relève le 7 mars 1571, la ½ d’un lieu dit le « Mestier » dessous Bérisménil et le fief de Croqson et donne le dénombrement du franc-fief de Bérisménil qui « fut Lambert le chevalier, son tay e », c’est-à-dire son bisaïeul. Il vivait le 4 mai 1594. Il doit s’être marié deux fois. La seconde fois, il épousa Marguerite, sœur de Antoine du Pont (acte du 30 octobre 1602). Il eut de ces deux mariages Henri, qui suit, sire Pierre-Lambert d u Bérisménil, qui vivait le 4 mai et le 30 octobre 1602 ; le 21 mai 1612, il était curé de Lambussart ; Thiry-Lambert du Bérisménil, qui se trouvait dans un pays inconnu le 30 octobre 1602 ; Marguerite qui épousa Pirotte de Hébronval ; elle et s on époux vivaient le 4 mai, le 30 octobre 1602, le 21 mai 1607. 6. Henri-Lambert de Bérisménil épousa par contrat du 5 juin 1601, Catherine, fille d’Olivier de Villez, Sgr de Villez. Catherine était veuve le 26 octobre 1607 ; à cette époque, el le avait convolé en secondes noces avec Godefroid de Sechery. Henri eut de Catherine, Henri, qui suit, et Anne, qui épousa Jean de Fresnoy, du Buisson, dont elle était veuve le 29 mai 1634. 7. Henri dit Henri-Lambert de Bérisménil, homme de fie f de La Roche, échevin d’Engreux, vivait le 19 mai 1626, le 29 avril et le 13 novembre 1631, le 16 mai 1642. Il épsa Marie, qui vivait le 22 novembre 1642. A cette époque, Henri avait été fait prisonnier par les Hollandais au fort de Dochamps e t était détenu à Maestricht. Henri était mort le 19 décembre 1658. Le nom de la Massa donné à son fils Henri nous fait supposer que son épse Marie descendait d’une famille appelée de la Massa ou Masbourg. Ses enfants furent : Guillaume ; Henri , qui suit ; Catherine, qui épsa Alexandre Bastogne ; Anne, qui épsa Jean-Guillaume de Freyneux, Marguerite, qui épsa Joseph Collignon ; Marie, qui épsa Pierre-Hubert de Lierneux […] ». Sur la famille de Villez : « […] Le 15 septembre 1544, l es enfants de feu Oliviers de Bohon procèdent au partage de leurs héritages, tant paternel que maternel ; ce sont : Oliviers, dit Oliviers de Villez, Jacquemin, Sybille et Marie. Marie avait épsé Hubert Don et Sybille, Linard de Villez. – Olivie rs était mort le 20 septembre 1560, laissant entr’autres enfants, Herman fils aîné. Anne de St-Vyt, sa veuve, avait, avant le 7 juin 1566, convolé en secondes noces avec Frédéric de Overhousen. Dans le partage dont nous venons de faire mention , Lynard de Villez et Sybille obtinrent entr’autres biens « le lieu de Villez en tel estat qu’il est, à scavoir, maison, grange, stavellerie, pourprise, jardins, terres arrables et sartables, prez, cens, rentes y appartenans ». […] Lynard de Vil lez, Sgr d’une partie de Villez par sa femme, fut aussi Sgr de la cour Henriette à Roy, en même temps mayeur d’Enfreux et échevin de La Roche. Il était mort, le premier mai 1583, laissant Oliviers II de Villez, Marie épse de Collart de Nisramont , Anne, épse de Gilles Lambert de Mousny, Laurette, épse de Thiry de Grainchamps. Oliviers II reçut en partage la Sie de Villez, avec tous ses droits et ses privilèges. Il laissa sept enfants ; deux étaient morts en octobre 1629, époque du parta ge fait entre ces enfants : Louis, adjudant au quartier maitre général, fut tué au siège d’Ostende, et Oliviers III, qui avait succédé à son père en la Sie de Villez. Les cinq survivants étaient Sibille épse de Jehan de Bejaimont (Bechaimont) d e Vaux-lez-Rosières, Françoise, épse de Jehan Micha de Marloye, Evrard, Catherine qui épsa en premières noces Henri Lambert du Bérisménil et en secondes noces Godefroid de Sechery, Anne, épse de Jehan de Hosseuse, dit Gerimont […] » Sur la « co ur Henriette » à Roy : « […] 1566, 7 juin. – Anne de St-Wyt, veuve de Oliviers de Villez, et épse en secondes noces de Frédérich de Owerhousen, renonce à « ses humières et vacairies » sur la cour Henriette à Roy et à tous les droits y annexés a u profit de Herman de Villez, son fils aîné. Herman, après avoir relevé, transporte le tout, à titre de précaire, à Léonard de Villez, son oncle. Léonard relève et, le 26 août 1566, vend à Englebert Ferrier, greffier de La Roche, qui relève, l a moitié de la cour qu’il possède à titre de précaire ; l’autre moitié, il la donne en subside de mariage, le 16 juillet 1568, à sa fille Laurette, épse de Thiry de Granchamps[…] ». Lié à
Personnes: 2Henri LAMBERT DE BERISMENIL
Henri LAMBERT DU BERISMENIL
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