mail de Georges Benoit sur famille Henrard
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Titre court mail de Georges Benoit sur famille Henrard Auteur Georges Benoit ID de la source (S500746) Texte Posté le: Dim Avr 03, 2005 2:57 pm Sujet du message: notes pour servir à la généalogie Marquet
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Notes pour servir à la généalogie Marquet :
Ascendance de Marie-Françoise HENRARD :
1. Marie-Françoise HENRARD, née à La Roche le 19 février 1775, morte à Grand-Halleux le 25 janvier 1828, épouse de Jean-Henri MARQUET.
2. Jean-Joseph HENRARD, né à La Roche le 15 août 1747, laboureur, bourgeois de La Roche, y décédé le 1er janvier 1824, épousa à La Roche le 1er août 1768,
3. Anne-Françoise QUIRIN, née à La Roche le 15 février 1741, y décédée le 11 février 1824.
Documents :
- Le 9 mai 1801, par-devant le notaire NAVEAUX, à La Roche, à la réquisition de Jean-Joseph HENRARD, Jean-Pierre SIBRET (60 ans) déclare « quil se souvient très bien que dans son bas-âge il a demeuré avec feu Henri Sibret et Catherine Legros, se s père et mère, dans la maison qu’occupe Gaspar Bastogne en la rue de Chaumont en cette commune, qui appartenoit à feu Joseph Henrard et Marie-Anne David, vivans père et mère du requerant, pendant quel tems ceux-ci occupoient une autre maison e n la même rue et presque vis-à-vis ; qu’après ce ledit Jean-Pierre Sibret avec ses parens et ses frères demeura en une chambre de cette autre maison de Henrard et ensuite en une à côté de celle-ci, séparée d’une ruelle où reste Joseph Altvisse , de manière que ce voisinage et cette proximité le mirent dans le cas d’une cohabitation fréquente avec lesdits Henrard et sa femme et d’entendre souvent leurs propos, qu’il a oui dire maintes fois par ladite Marie-Anne David que son père s’app elloit Henri David et qu’il étoit natif de Nassogne et qu’elle y avoit des parens, qu’elle en avoit aussi à Liège ; que dans les momens où elle avoit quelques peines elle disoit qu’elle vendroit ce qu’elle avoit et iroit demeurer avec ses paren s à Nassogne ou à Liège près du chanoine son cousin ; Que Joseph Henrard père du requerant portoit à raison de l’habitation de la maison de Henri David le nom de Joseph David ; Qu’il n’a jamais oui dire qu’il y ait eu des David à La Roche avan t ce Henri, ni un autre que ce Henri, sinon son fils du même nom mort aux études, aiant également oui conter par ses gens que ce Henri David, père de Marie-Anne, a eu une autre fille nommée Catherine, qui a resté à Liège et quil a vu quelque foi s à La Roche avec ses enfans chez sa sœur Marie-Anne, que la mère de lui déclarant qui alloit à Liège acheter des denrées a conté plusieurs fois devant lui que cette Catherine disoit que le chanoine son parent lui faisoit bien plaisir pour l’ent retien de ses enfans ».
- Le 24 avril 1823, par-devant le notaire BERGER, à La Roche, Jean-Joseph HENRARD, propriétaire et cultivateur, son épouse Anne-Françoise QUIRIN, de La Roche, vendent une maison pour servir de presbytère à la ville de La Roche, située « au gravi er », qu’ils ont acquise le 17 janvier 1794 (de Sigisbert NOLLOMONT), aux bourgmestres de la régence de la ville de La Roche, moyennant 1 640 florins.
- Le 18 avril 1825, par-devant le notaire JACQMIN, à La Roche, partage des successions de Jean-Joseph HENRARD et son épouse Anne-Françoise QUIRIN, entre Augustin MEUNIER et son épouse Marie-Joseph HENRARD ; Nicolas-Alexandre HENRARD, tous cultiv ateurs à La Roche ; Pierre-Joseph HENRARD, bourrelier à Bruxelles et Marie-Catherine-Joseph HENRARD, épouse de Michel-Joseph TERRTER, employé à Verviers (à noter l’absence de Marie-Françoise HENRARD, qui avait déjà eu sa part du vivant de ses pa rents).
4. Joseph HENRARD, bourgeois de La Roche, sergent de Villez, mort avant le 21 novembre 1782, épousa vers 1745,
5. Marie-Anne DAVID, morte à La Roche le 6 novembre 1786.
Documents :
- Le 2 novembre 1745, par-devant le notaire REGNIER à Pettigny (Couvin), Lambert STEVENOT et son épouse Marie-Anne GODEAU, représentant Catherine GODEAU et feue Barbe GODEAU, leurs sœurs, issus de feue Catherine BASTOGNE, épouse de Gilles-Franço is GODEAUX, font donation de la succession de leur oncle Laurent BASTOGNE, en faveur de Joseph HENRARD et son épouse Marie-Anne DAVID.
6. Hubert QUIRIN, né à Freyneux le 16 mai 1701, bourgeois et maître drapier de La Roche en 1758, mort à La Roche après le 13 février 1788, épousa à La Roche le 29 janvier 1726,
7. Catherine FISSON, née à La Roche le 15 janvier 1699 ou le 31 janvier 1700, y décédée le 21 janvier 1768.
Documents :
- Le 30 juillet 1737, par-devant le notaire MABOGE, à La Roche, Nicolas FISSON, le fils, bourgeois maître-cordonnier de La Roche, son épouse Catherine FOURNY, cèdent leur maison de « l’éspaisse rue » à Hubert QUIRIN, leur beau-frère, bourgeois d e La Roche et son épouse Catherine FISSON, qui leurs cèdent en échange, leur maison « sur le Marché ». Il est stipulé que Hubert QUIRIN laisseront Nicolas FISSON, le père, jouir de sa chambre, comme auparavant.
- Le 1er mars 1746, par-devant le notaire MABOGE, à La Roche, sire Nicolas WINAND, prêtre de La Roche, donne une prairie à sa nièce Catherine FISSON, épouse de Hubert QUIRIN, bourgeois de La Roche.
- Le 15 juillet 1750, Conseil Provincial de Luxembourg : « Remontrent très humblement Jean Jasper Guilleaume, Hubert Quirin et Louis Pirard, bourgeois de La Roche que leurs pères respectifs se sont fait recevoir bourgeois à La Roche, en 1712 o u 1713. Le premier y est marié depuis le 23 août 1714 [ avec Catherine CHARLOT], le second depuis le 23 août 1714 [ avec Catherine FISSON] et le troisième depuis le 17 septembre 1734 [ avec Jeanne JACQUET (les tables renseignent novembre !)]. De puis cette période, ils ont supporté avec les autres bourgeois, toutes les impositions publiques, ils ont participé à toutes les émoluements communaux, été choisis par la justice, assurés des tailles, enfin ils ont été reconnus en tout et partou t comme bourgeois, sans aucune distinction de sorte qu’ils avaient tout lieu de croire qu’ils ne seraient molestés pour leur qualité de bourgeoisie. Il est néanmoins que ceux de la justice de La Roche ont fait sommer verbalement les remontrant s de payer le droit de bourgeoisie ce à quoi ils ont aussi fait une réponse verbale que leurs pères avaient acheté ce droit, une seconde fois sur tout après avoir été reconnus tels depuis tant d’années, si vrai que la fille du premier remontran t s’étant mariée depuis peu avec un étranger, on n’a fait payer à cet étranger que la moitié du droit, parce qu’on reconnaissait à sa fille comme bourgeoise, les remontrants s’adressent donc à la cour, la suppliant d’ordonner que la présente soi t communiquée à ceux de la Justice, aux fins de venir déclarer ne leur avoir été loisible de décerner les exécutorielles pour les prétendus droits de bourgeoisie et pour l’avoir fait se voir condamnés à une amande arbitraire et aux dépens de l a poursuite. »
- Le 12 juin 1760, par-devant le notaire ROSE, à La Roche, Hubert QUIRIN et son épouse Catherine FISSON, bourgeois de La Roche, constituent un patrimoine pour leur fils Jean-Pierre QUIRIN, qui souhaite faire une carrière écclésiastique.
- Le 4 mars 1767, par-devant le notaire ROSE, à La Roche, Hubert QUIRIN, ancien bourgeois de La Roche et son épouse Catherine FISSON, déclarent qu’à raison de l’affection qu’ils portent à Nicolas QUIRIN, leur fils aîné, lui cèdent tous les outil s « conçernant draps et etofs et couvertes », lui donnent la préférence sur la maison où ils résident, moyennant qu’il payera à ses frères et sœurs, 464 écus, réduite de sa part légitime. Ils se réservent la jouissance de la chambre à feu d’en h aut, regardant sur la rue.
- Le 28 décembre 1767, par-devant le notaire NAVEAUX, à La Roche, Hubert QUIRIN et Catherine FISSON, précisent que tous les outils propres à faire du drap et des couvertes appartiendront à leur fils aîné Nicolas QUIRIN, de même les outils propre s aux étoffes : le métier, une paire de peigne à peigner la laine, une lame et autres petits outils appartiendront à leur fils Joseph QUIRIN. La garde-robe placée dans la chambre d’en bas (sans son contenu) appartiendra à leur fille Anne-Françoi se QUIRIN.
- Le 29 février 1784, par-devant le notaire NAVEAUX, à La Roche, Hubert QUIRIN, ancien bourgeois de La Roche, désirant prévenir toute difficulté entre ses enfants après sa mort, déclare que tous les meubles qui sont dans la maison qu’il habite a vec son fils Joseph QUIRIN, appartiendront à celui-ci. De plus, si Pierre QUIRIN, prêtre, son frère, désire se retirer dans la maison paternelle, il sera en droit d’occuper une chambre jusqu’à son décès, de même que Hubert QUIRIN, père. Pour c e qui est des ustensiles de drapier qui sont encore dans la maison, ils appartiendront à Joseph QUIRIN.
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10. Henri DAVID, né à Nassogne, bourgeois de La Roche, y décédé le 14 décembre 1733, épousa à La Roche le 24 novembre 1700,
11. Anne BASTOGNE, née à La Roche, morte après 1740.
Documents :
- Le 31 août 1712, Henri DAVID, Roc LOUIS son cousin, feu Alexandre BASTOGNE, beau-père du premier, feue Anne BASTOGNE, mère de Roc LOUIS.
- Le 10 janvier 1718, par-devant le notaire DETHIER, à La Roche, Henri DAVID, bourgeois de La Roche et son épouse Anne BASTOGNE, afin d’être désintéressés des avances accordées par feu sire Jacques BASTOGNE, curé de Vodelée entre Sambre et Meuse , leur frère et Laurent BASTOGNE, son frère, feue Catherine BASTOGNE, leur sœur.
- Le 23 novembre 1740, par-devant le notaire NAVEAUX, à La Roche, Anne BASTOGNE, veuve de Henri DAVID, de La Roche, déclare avoir reçu de son gendre Joseph HENRARD, 30 écus, pour l’aider de temps à autres, dans la nécessité. Elle reçoit encore u ne autre somme de 10 écus, du même, le 23 novembre suivant.
- Le 18 mars 1741, par-devant le notaire MABOGE, à La Roche, Henri DAVID, jeune homme, étudiant en philosophie à Cologne, Joseph HENRARD, bourgeois de La Roche et sa femme Marie-Anne DAVID ; Jean SCHWALET, bourgeois de La Roche et sa femme Cathe rine DAVID, font partage des successions de leurs parents Henri DAVID et Anne BASTOGNE.
12. Pierre QUIRIN, dit de Fosse, épousa à Saint-Michel (Liège) le 17 juillet 1700,
13. Marie-Jeanne PHILIPPE, née à Freyneux.
Document :
- Le 4 juin 1727, par-devant le notaire NOLLOMONT, à La Roche, Pierre QUIRIN, bourgeois de La Roche, Jean QUIRIN, son fils, étudiant en théologie à Liège, aspirant à la prêtrise, Hubert son frère, feue leur femme et mère.
14. Nicolas FISSON, né vers 1670, puisqu’il est âgé de 65 ans en 1735, bourgeois de La Roche en 1718, y décédé le 2 avril 1747, épousa à La Roche le 29 avril 1693
15. Anne WINAND, née à La Roche le 29 septembre 1658, y décédée le 24 juillet 1734.
Documents :
- Le 29 octobre 1729, par-devant le notaire NOLLOMONT, à La Roche, Nicolas FISSON, bourgeois de La Roche et son épouse Anne WINAND, déclarent « estre avancé en eage et que le bon dieu leurs at envoyez de leur mariage trois enfants scavoir Nicola s, Anne et Catherine, tous etably par mariage, Anne à Henry Lecocq et Catherine à Hubert Quirin », ils souhaitent faire partage des biens provenant d’Anne WINAND.
- Le 6 février 1737, par-devant le notaire PHILIPPIN, à La Roche, Nicolas FISSON, bourgeois de La Roche, abandonne l’usufruit qu’il a sur les biens de son épouse feue Anne WINAND, en faveur de ses enfants : Anne FISSON, Nicolas FISSON et Catheri ne FISSON. Ceux-ci lui donneront 4 écus par an, sauf Nicolas, qui n’en donnera que 2, parce que son père a gardé la jouissance de la chambre à feu de sa maison.
- Le 8 mai 1747, par-devant la cour de Villez, Nicolas FISSON, bourgeois de La Roche, Hubert QUIRIN, bourgeois au même lieu, époux de Catherine FISSON, tant en son nom que comme tuteur des enfants de feux Henri LECOCQ et d’Anne FISSON.
20. Jean DAVID.
22. Alexandre BASTOGNE, né à La Roche le 10 juillet 1643 ?, mort à La Roche le 18 septembre 1699, épousa avant le 5 mars 1681,
23. Catherine LAMBERT (Lamassa), morte à La Roche le 11 juillet 1709.
Document :
- Le 14 mai 1682, par-devant le notaire NOLLOMONT, à La Roche, Alexandre BASTOGNE, bourgeois de La Roche et son épouse Catherine Lambert de la Massa DU BERISMENIL, son frère Henri LAMBERT.
30. Jean WINAND, bourgeois de La Roche en 1681, réside chez son fils à Jupille en 1704, mort avant le 10 janvier 1708, épousa à La Roche le 12 juin 1652,
31. Catherine ESTIENNE, dite aussi Catherine Le MAITRE en 1667, Catherine FLAMIGE en 1661, morte avant 1708.
Document:
- Le 5 juillet 1704, par-devant la cour de La Roche, Nicolas WINAND, prêtre vicaire à Jupille, pour Jean WINAND son père résidant auprès de lui à Jupille, Estienne WINAND, Nicolas FISSON et Anne WINAND sa femme, frères, beaux-frères et sœur.
- Le 10 janvier 1708, par-devant le notaire NOLLOMONT, à La Roche, Estienne WINAND, hospitalier de l’hôpital Saint-Nicolas à La Roche, Nicolas FISSON bourgeois de La Roche, époux d’Anne WINAND, fils, gendre et fille de feux Jean WINAND et Cather ine ESTIENNE, avec l’assistance de leur frère Nicolas WINAND, prêtre, font partage.
- Le 17 février 1708, par-devant la cour de Villez, Nicolas FISSON bourgeois de La Roche, relève la succession de Jean WINAND son beau-père.
44. Léonard BASTOGNE, né à La Roche vers 1603, puisque âgé de 67 ans le 4 mars 1670, bourgeois de La Roche, hospitalier, épousa
45. Marie LOSSELET.
Document :
- Requête présentée par Léonard de BASTOGNE, pour être admis à la fonction d’hospitalier, à la justice de La Roche :
« A MM. Les Prévôt, mayeur et justice de La Roche,
C’est une règle sans controverse que défaillant celui qui tient un rang (sans délay) un autre par l’autorité de ceux qu’il appartient y doit être établi, nommément es charges et offices qui requierent des devoirs et subjections inopinées, si com me l’accueil et arrivée d’un étranger pèlerin, infirme es hopitaux esquels les personnes y etablies sont obligées de leur prêter les assistances requises, l’hospitalière étant décédée récemment la place ne pouvant être vaquée à raison que plusie urs devoirs surprenants et inattendus peuvent journellement arriver.
Léonard de BASTOGNE bourgeois de cette ville vient représenter en profond respect à la cour qu’ayant eu qualité de mambour passé … ans, eu l’administration de l’hôpital de cette ville, perçu les revenus, les maintenus, rendus fidèle et exact com pte, ensemble soin des réparations et de tous autres devoirs concernant sa charge de mambour fil à fil que la cour a été servie de lui en ordonner qu’il a fait avec les ponctualités possibles, icelui Léonard étant d’un zèle poussé aux charités e t accueil des pauvres pèlerins et infirmes avec sa femme sur le point ambedeux d’être jubilaires comme est connu à la cour demandent la demeure dudit hopital pour Dieu aux mêmes charges de la défunte avec offre et promesse de s’en acquitter ponc tuellement et fidèlement au contentement de la cour et des infirmes du moins en ce qui pourra être de son pouvoir. Et encore qu’on pourrait réflexioner que le suppléant porte en cette ville une bonne charge. Il laissera son fils Alexandre en s a maison qui représentera sa place, qui portera les charges qui lui seront imposées selon sa portée et prudent jugement de la cour, le suppléant et sa femme peuvent dire avec vérité qu’ils cherchent leur salut en leur vieil âge par les peines, l abeurs et charité qu’ils s’offrent de faire d’un amour en l’accueil des pauvres infirmes, malades impotents et autres qui sont atteints d’incommodités sales et appréhensibles en cas la cour est servie de l’admettre audit hôpital, c’est la très h umble et instante prière du suppléant, il fait vœu de maintenir ledit hôptal en bon état selon les ordres de la cour et d’y prier pour icelle avec sa femme le reste de leurs jours, après lesquels ils laisseront audit hopital héréditairement un e prairie située à la Gouffe Bastin d’environ une charée de foin et y étant une fois établis, ils pourront bien laisser autre chose pour legats pieux. S’ensuit l’apostille marginelle : Vue cette requête Nous les Prévôt, mayeur et justice de La R oche admettent le remontrant à la fonction d’hospitalier aux charges et conditions reprises en sa requête. Si sera enregistré pour y avoir recours au besoin. Fait à La Roche le 18 novembre 1675. ». Le 2 janvier 1676, l’acte de donation du pré me ntionné ci-dessus a été fait et passé par-devant la cour de Villez. Le 28 novembre 1680, ce pré est cédé à Alexandre BASTOGNE, pour 20 patagons, qu’il a payé au profit de l’hopital.
46. Henri LAMBERT de BERISMENIL, homme de fief de La Roche, échevin d’Engreux, cité en 1626 et encore en 1642, mort avant 1658, épousa
47. Marie LA MASSA ou MASBOURG.
92. Henri LAMBERT de BERISMENIL.
93. Catherine de VILLEZ.Lié à
Personnes: 2Alexandre BASTOGNE
Jean Joseph HENRARD
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